La danse jazz

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Parce qu’elle célèbre des cultes nécessaires à l’homme fait de chair et de sentiments, parce qu’elle renvoie à des formes musicales et gestuelles d’origines populaires, parce qu’elle est symbole de liberté, parce que sa fonction esthétique est incitative, la danse jazz a considérablement contribué à l’intérêt du public pour l’ensemble du monde de la danse. Son rôle dans le succès de la comédie musicale, en particulier, n’est plus à démontrer.

L’engouement qu’elle suscite aujourd’hui prouve plus que jamais son adéquation aux pulsions de la société et sa place dans le spectacle moderne. Si l’impression que chacun peut y trouver son compte n’est pas étrangère à son impact auprès des amateurs, ceux qui l’expérimentent dans le cadre des cursus Filière Scène et Enseignement de l’Ecole Supérieure de Danse Serge Alzetta découvrent ses spécificités techniques et sa complexité artistique au cours d’un apprentissage exigeant mais enthousiasmant. Sans nostalgie du passé, mais dans un esprit de perpétuation de son identité.

Le danseur jazz professionnel doit être un artiste capable d’interpréter avec la même aisance la jubilation d’un negro spiritual, le lyrisme d’un blues, le balancement subtil du swing, l’exubérance du rock, la sensualité d’une bossa-nova, les pulsations suggestives de la musique électronique.

Comme la musique jazz, la danse jazz est manière plus que matière. Somme toute, to be or to become jazz, là est la question première! Briguer le diplôme d’Etat de professeur est une étape secondaire qui doit être abordée avec discernement.